Essai sur la grandeur

Essai sur la grandeur

Cet essai relate l'aventure d’une conscience peu à peu délivrée de la personnalité comme de l’égoïsme. Un tel élargissement ne procède pas d’un prétendu et illusoire renoncement à la passion du propre : il provient d’une connaissance qui dévoile son principe, puis d’un acte lui marquant fidélité.
Le propos s’ordonne selon trois stades : – la connaissance de l’exil parmi un monde naturel, social et personnel, dont l’indifférence ou l’hostilité indique l’étrangeté ; – la découverte par suite, dans le retrait de tout dehors, d’une patrie ; – celle enfin d’une harmonie accordant ensemble les deux terrains opposés et définissant la dimension de l’homme, ici nommée « grandeur ».